Les 4 étapes du diagnostic du ou de la super communicant·e

(Yeah, back to basics 🤓)

Bonjour à toutes et à tous,

Avant tout je tiens à vous remercier pour vos premiers retours et encouragements. Vos mots me vont droit au coeur ❤ !

J’en profite aussi pour souhaiter la bienvenue à celles et à ceux qui découvrent Cultur’Tips !


Pour cette deuxième édition, Cultur’Tips aborde la question générale et essentielle du diagnostic de communication. En d’autres termes, comment vérifier que ma stratégie de communication est claire et efficace ?

1. Poser un diagnostic pour savoir où on en est

Que l’on rejoigne une structure ou que l’on y travaille depuis un certain temps, on doit continuellement être au fait de ce qui se dit sur son organisation en interne et en externe. Tel un baromètre, on ne doit pas hésiter à mener un diagnostic périodique de la stratégie de communication déployée.

En interne, le ou la super communicant·e se doit de comprendre le rôle de chacun et chacune mais aussi et surtout leurs aspirations pour l’image de la structure. Ce n’est pas une mince affaire, notamment dans les structures dont l’activité est très spécifique – dans les domaines techniques notamment – et où différents profils se côtoient.

En externe, le ou la super communicant·e s’assure de la bonne compréhension et réception des messages diffusés. Une enquête auprès de votre équipe, vos partenaires et clients peut être menée. Vous pouvez également poser ces questions à vos amis et proches (vous risquez d’être surpris·e·s par leurs réponses !) :

« Quel est l’objet de ma structure ? Ma communication est-elle percutante et efficace ? Mon organisation a-t-elle déployé une stratégie adaptée à son objet et sa forme ? Le message véhiculé a-t-il atteint les objectifs escomptés ? Les supports de communications utilisés sont-ils pertinents ? Est-il aisé d’en comprendre la portée ? A-t-elle une image positive ou négative ? etc. »

N’hésitez pas à vous faire accompagner par un organisme externe qui aura un œil neuf et neutre sur les actions menées en interne et externe.

2. Réfléchir à des pistes d’améliorations pour renforcer le travail en équipe

Vous avez consulté vos équipes, mené des enquêtes auprès de vos partenaires, clients, élargi le scope ou encore engagé votre entourage dans ces réflexions ? Bravo. Il faut à présent réfléchir, collectivement, sur les actions qui pourraient être déployées. Durant ma carrière, j’ai remarqué que ce sont souvent de petits groupes de managers qui sont constitués pour proposer les pistes d’amélioration. Mais pour obtenir des résultats tangibles et probants, il faut engager tout le monde et quand je dis tout le monde, c’est tout le monde ! Pour qu’une communication externe soit incisive, pertinente, marquante, il faut d’abord qu’elle ait acquis à sa cause tous·tes vos collaborateurs·rices (du plus haut au moins gradé, écoutez tout le monde ça vaut le coup) ! Les premiers à vous faire bonne presse (ou mauvaise) sont vos équipes ! Alors, parlez à tout le monde, vous trouverez les réponses.

3. Rassembler toutes les idées pour en faire une synthèse

Fantastique, vous avez fait le plus difficile. Maintenant il faut rassembler tous les idées, les synthétiser et proposer des pistes concrètes d’évolution. Mais cela ne s’arrête pas là ! Faire un rapport c’est bien, le mettre en pratique c’est 1000 fois mieux 😊. Combien de fois a-t-on entendu qu’un service a fait faire un audit et que les conclusions n’ont pas été suivies d’effet ? Conjurez ce sort. Gardez en tête que le fait d’avoir des orientations sur lesquelles vos collaborateurs·rices ont travaillé et qui n’ont pas été appliquées sera profondément démotivant. Alors allez au bout et établissez conjointement un calendrier (réaliste ! inutile de mettre sous pression les équipes) pour la réalisation des différents chantiers et des modalités concrètes de suivi.

4. Dérouler la stratégie en accord avec les aspirations des équipes

Vous avez mené une enquête, posé un diagnostic, identifié les pistes d’évolutions, établi une feuille de route avec un plan d’attaque ? C’est gagné! N’hésitez pas à célébrer chacune de vos réalisations et réussites 🤗. C’est l’adhésion assurée !

A vous de jouer !


Partage du jour // En cette période où les journées sont toujours plus froides et toujours plus courtes (je réside actuellement à Paris), je trouve que c’est le moment idéal pour voyager à travers le monde merveilleux des livres ! J’ai récemment eu un coup de cœur pour le livre « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie dans lequel on peut suivre les péripéties d’une jeune femme nigériane, partie poursuivre ses études aux Etats-Unis…je ne vous en dis pas plus ! Si vous en avez l’occasion, lisez-le et n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé 🥰 !


Je serais ravie de connaître vos réflexions sur les sujets qui doivent faire l’objet d’une attention accrue par le ou la super communicant·e. Si vous souhaitez que des thématiques en particulier soient abordées dans le cadre de cette newsletter, n’hésitez pas à me le faire savoir.

Lancement de Culture Souk. Pourquoi je lance ma société ?

(Et ai quitté un CDI dans la fonction publique !)

Je suis heureuse de vous annoncer le lancement ce jour de Culture Souk, un cabinet de conseil en communication éthique et durable.

EN SAVOIR PLUS

Je lance en parallèle une newsletter, « Cultur’Tips », dans laquelle je partagerai avec vous mes conseils et réflexions sur ce qui fait une « bonne » communication.

Vous souhaitez recevoir ma newsletter ? 


Pour ce premier article, je vous dévoile les raisons qui m’ont poussée à me lancer dans cette aventure. C’est parti !

Se jeter dans l’arène

On dit toujours qu’un événement heureux ou malheureux influence le cours d’une vie. Ce fut le cas pour moi, et pas qu’une fois ! En 2018, je donnais naissance à mon fils qui aujourd’hui a un peu plus de 3 ans et demi. J‘étais responsable à l’époque de la communication d’un cabinet de conseil en solutions durables dans le secteur aérien, et c’est à mon retour de congé maternité que je me suis lancée à mon compte. En effet, ayant tout au long de ma carrière pu participer à de grands projets de sensibilisation et de communication (aux Nations unies en Suisse, dans le cadre de programmes financés par l’Union européenne à Bruxelles, ou encore au sein de la présidence de la République Française, etc.), c’était pour moi le moment de relever un nouveau challenge, celui du statut de freelance. Très vite, j’ai pris goût à ce statut. Mener plusieurs projets tout en gardant un équilibre personnel, aller au contact des clients et leur apporter une écoute particulière, choisir les projets qui répondent à mes aspirations et refuser ceux avec lesquels je ne suis pas en phase, toutes ces choses ont contribué à me faire profondément apprécier l’entreprenariat.

Se donner un cadre

Il y a une règle à laquelle je ne dérogeais pas, celle de ne travailler qu’avec des organisations responsables et aspirant à un idéal sociétal, celui du respect des différences, de l’environnement et du climat. Après deux ans en tant que freelance, j’ai intégré en 2020 l’équipe de mon principal client. Malgré tous les avantages de l’entreprenariat, j’ai succombé au prestige du poste, à la sécurité que peut offrir un CDI (dans le contexte et les incertitudes de la crise sanitaire) et à la perspective de dire au revoir à la paperasse (je ne comprendrai jamais comment on peut arriver à une telle lourdeur administrative pour les entrepreneurs). J’ai apprécié cette période, le fait de travailler en équipe, de représenter directement une institution. Mais cela m’a aussi conforté dans le fait que les cadres trop rigides et les relations hiérarchiques verticales ne sont décidément pas faits pour moi.

Aller encore plus haut

Plus récemment, j’ai vécu un événement difficile, une fausse couche tardive. C’est en récupérant de cette douloureuse expérience que j’ai décidé que je me relancerais à mon compte. Cette fois non plus en freelance mais en créant une société de communication éthique et durable, tout en m’entourant de talents et en collaborant avec d’autres sociétés engagées. Réintégrer une équipe durant un temps a été extrêmement bénéfique, mais m’a également permis de réaliser l’importance que j’accorde à ma liberté, celle de m’organiser, de choisir, de penser, de créer. Je ne dis pas que le salariat empêche de s’épanouir, au contraire ! Mais pour ma part, j’apprécie les challenges sans cesse renouvelés et surtout le fait de découvrir de nouvelles organisations, de nouveaux projets, profils, personnalités, et apporter à chaque fois ma pierre à l’édifice. Les enjeux sociaux, sanitaires, climatiques et économiques que nous vivons me poussent encore plus à m’investir et à aider celles et ceux qui souhaitent avoir influence positive sur le monde.

Communiquer de manière éthique et durable

Communiquer de manière éthique implique une prise en compte de l’aspect humain et plus particulièrement la nécessité d’encourager une conduite respectueuse des différences et sensibilités de chacun, tant en interne qu’en externe. Communiquer de manière durable suppose que les objectifs poursuivis soient construits sur des fondations solides, alignés aves les enjeux environnementaux, sociaux et éthiques contemporains. La raison d’être de Culture Souk est donc d’aider les organisations engagées à poursuivre cet idéal sociétal à atteindre leurs objectifs.

En route pour l’aventure !


Vous souhaitez échanger avec moi pour en savoir plus, vous voulez que l’on réfléchisse ensemble sur la stratégie de communication de votre organisation, vous souhaitez collaborer avec moi sur un projet ou vous souhaitez recevoir mes ‘tips’ pour une communication éthique et durable ? Contactez- moi 😊


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